25% des enfants ne sont pas prêts à entrer en première année

De la part de notre partenaire, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est

 

 

Les compétences de base dont les enfants ont besoin pour entrer en première année se travaillent dès la naissance.  En fait, plusieurs facteurs dans la famille contribuent grandement à leur niveau de préparation à l’école.  Avant d’arriver à l’école, les enfants apprennent en se servant de tous leurs sens : le toucher, l’odorat, la vue, l’ouïe, le goût et tout cela dans un contexte ludique, c’est-à-dire en apprenant par le jeu. Les plus récentes recherches concernant l’apprentissage par le jeu nous indiquent que les enfants qui jouent régulièrement développent davantage leur langage, ont plus d’imagination, sont moins agressifs et font preuve de meilleures aptitudes sociales.

 

Les histoires : la porte d’entrée à la langue, à l’imaginaire, à la créativité. Une des meilleures façons de jouer avec son enfant c’est de lui raconter ou lui lire des histoires. Lorsqu’un enfant écoute des histoires, il peut s’inventer des mondes imaginaires, créer ses propres scénarios. En écoutant des histoires, l’enfant développe ses habiletés émotives à travers les expériences vécues par les personnages. L’enfant qui s’imagine dans la peau d’un personnage lui permet d’être créatif en explorant différentes aventures, en suggérant d’autres fins possibles à l’histoire et même de les interpréter pour créer de nouvelles histoires.

 

Apprendre une langue passe d’abord et avant tout par l’écoute. Lorsqu’un enfant écoute des histoires, non seulement il entend de nouveaux mots, leur prononciation, mais il est également exposé à la structure d’une histoire. L’enfant reconnaît le début, le milieu et la fin d’une histoire. Il comprend également qu’il y a des personnages, qu’il y a un problème à régler et qu’une fin, habituellement heureuse, termine l’histoire. Une histoire racontée à un enfant ou par un enfant lui permet également de jouer avec les mots, par exemple, faire des rimes, chanter et trouver des synonymes. Plus un enfant aura la possibilité d’écouter des histoires, plus il pourra explorer la langue et jouer avec des images de plus en plus riches.

 

Un vieux proverbe africain nous rappelle que ça prend tout un village pour élever un enfant. Ainsi quand un enfant peut entendre des histoires de différentes personnes cela facilite davantage l’acquisition d’un vocabulaire riche et d’expériences variées. Quand les grands-parents, les oncles, la famille élargie participent à raconter des histoires, l’enfant développe ses habiletés sociales et il est exposé aux coutumes, aux traditions à l’histoire de sa propre famille. Raconte-moi une histoire!


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A member of the Ottawa Child and Youth Initiative/

Membre de l'Initiative pour les enfants et les jeunes d'Ottawa 

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